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 L'Héritage, Tome 2, Vurok

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Dark Agora
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MessageSujet: L'Héritage, Tome 2, Vurok   Mar 1 Nov 2011 - 9:39

Prologue

Enfin
Le Chercheur ne cherche plus,
Car il a trouvé celui qu'il cherché.
Son nom est Vurok le Vutkin,
Et c'est en lui qu'on cru le
peuple Taureau pendant des années.
Mais le temps presse.
Le Chercheur ne cherche plus la guerre non plus.
Avec Sriska sa bien-aimée.
Pour Vurok Vutkin, pour l'Elu,
La tache sera ardue !
Car l'ombre d'Emion
Plane sur l'univers
Ainsi qu'un autre danger,
Bien plus cacher !
Vurok Vutkin saura-t-il
Triompher des Ombres ?

Et le voilà, le voilà ! Bon, j'avoue, moi et Darkness ont a mis un peu de temps à s'y mettre, mais ça y est ! L'Héritage tome 2 commence...Vurok arrivera-t-il à sauver l'univers ? Allons-nous enfin découvrir le lien entre cet univers étranges et le monde Bionicle ? Que fait Metus là ? Qui est le traître...? Réponse dans les prochains chapitres !
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Darkness
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MessageSujet: Re: L'Héritage, Tome 2, Vurok   Mar 1 Nov 2011 - 13:23

Chapitre 1




Sokar monta dans son vaisseau, anciennement nommé le chercheur. Il avait gratté la peinture et changé le nom. Il avait trouvé ce qu’il devait chercher, il n’avait plus besoin de ce com. Il l’avait appelé Reiku, qui en Lenian signifiait libération. Les autres étaient aussi dans leur vaisseau respectif. Vurok était monté avec Fulkaz qui avait perdu son frère lors de l’affrontement. Alors qu’il, décollaient, Sokar entendit une toute dernière fois les voix.

Tu es… libéré.

Il leur répondit tout de même :

-Merci de m’avoir guidé.

Il quittèrent facilement l’attraction gravifique de la planète. Ces engins étaient conçus pour ça. Sokar regardait par son cockpit. Il regardait les étoiles, les comètes, les astéroïdes et tout un tas d’autres choses. Ils filaient, dans l’espace, sans une réelle destination. Où aller maintenant. Sokar et Sriska voulaient se retirer mais quand était-il des autres. Peut êtres n’avaient ils plus envie de combattre. Tous suivaient le Reiku qui était en tête. Le vieux vaisseau était dans un sale état. Il était bientôt bon pour la casse. Trop de vieillesse et trop de combats. Pourtant Sokar s’entêtait à vouloir voler avec. Il bifurqua pour éviter une de ses grosses pierre qui voyageaient dans l’espace. Il sourit. Il ne volait pas à un rythme effréné. Il volait à vitesse de croisière. Il n’avait plus besoin de ses presser et tout le monde appréciait ce petit moment de tranquillité. Après tant de bataille, tant de morts, tant de cris, de munitions, d’explosions, de pleurs, d’angoisse, de peur, de sang, un petit peu de tranquillité était le bienvenu. Sokar bifurqua. Son vaisseau décrivit un arc de cercle. Il fut suivit par tous les autres. Il reprit une trajectoire linéaire. Il prit le casque sur le tableau de bord et le mit sur sa tête. Il appuya sur u bouton et tourna une molette. Il dit :

-Je suis presque à cour de carburant, on va s’arrêter à la station la plus proche.

Ils acquiescèrent. Il reposa le casque, et éteignit le micro. Il toucha l’épée de Kari. Il toucha légèrement le tranchant. Une goutte de sang tomba.

-Toujours aussi tranchante à ce que je vois… murmura t-il.

De l’autre côté, il toucha ses blasters. Ses armes à lui. Il parcourut la crosse et instinctivement, son doigt agrippa la gâchette. Sur son écran de contrôle, un énorme point vert apparut. Il arrivait près de la station. Il bifurqua un peu. Il commença à voir le bâtiment. On aurait dit plusieurs rectangles soudés ensembles. Plus il se rapprochait, plus il voyait que le bâtiment soit délabré. Il était plein de crasse, des plaques de métal se décrochaient de temps en temps, la peinture s’effritait. Il fit le tour pour trouver le hangar. Il s’ouvrit automatiquement à l’approcha du vaisseau. Il gara. Les autres ne mirent pas plus longtemps que lui. La hangar se referma. De l’air empli de nouveau la salle. Ils sortirent du vaisseau. Sokar s’étira longuement. Sriska se mit immédiatement à ses côté. Elle n’aimait pas être trop loin de lui. Arven se chargea de remplir les vaisseaux un pas un. Il s’était proposé et les autres avaient vus dans son regard, qu’il voulait le faire. Ils n’avaient put dire non. Un sas s’ouvrit pour les laisser passer. Il arrivèrent dans la salle de repos. Il y avait une vingtaine de personnes. Certains étaient attablé et jouaient aux cartes tout en buvant, d’autres discutaient au bar. Tous se retournèrent pour voir qui arrivait. Ils lorgnèrent tous la lame de Sriska. Ici, les armes n,’étaient pas interdites mais personne n’aimaient qu’elles soient dégainées. Mais Sriska ne pouvait faire autrement. Il regardèrent cette lame qui avait prise tant de vies. Puis ils retournèrent à leurs occupations. Le groupe s’assit à une grande table en piteux état. Une serveuse vint vite prendre leur commande. Elle portait une longue robe noir mais il n’y avait pas de doutes sur le fait qu’elle cachait des couteaux sur elle et qu’elle savait s’en servir. Sokar prit un peu d’alcool, tout comme Irtur et Fulkaz. Sriska prit un verre d’eau tandis que Vurok ne prit rien. Leur commande arriva bien vite. Il sirotèrent, parlant de tout et de rien. C’est alors que l’Ogrin fit irruption. Tout le monde se retourna pour le voir. Ils parurent tous mal à l’aise. Arven avait un bras canon, une griffe pouvant couper le métal, deux mitrailleuse dans le dos et son énorme hache. Il examina la salle de son œil bionique. Il avait finit de faire le plein. Il se dirigea vers la grande table. Il se pencha vers Sriska et lui dit :

-Tu n’aurais pas un peu d’argent pour ^payer l’essence, je n’ai rien sur moi.

La relomienne avait complètement oublié le fait qu’Arven n’avait jamais d’argent sur lui. Elle lui donna l’argent nécessaire et il ressortit d’un pas trainant. Une fois qu’il fut sortit, l’atmosphère se détendit. Vurok prit alors la parole :

-Où dois-je aller pour accomplir cette mission ?

Il posait la question à Sokar.

-Je ne sais pas… C’est étrange mais pour te trouver, des voix m’ont guidés.

Ils le regardèrent avec stupéfaction. Il n’en avait jamais parler.

-Des…voix ? demanda Vurok.

-Oui, des voix. Comme si dix personnes parlaient d’une même et unique voix. Elles m’ont toujours guidés, me disant ce que je devait faire. On m’a aussi envoyé à droit, à gauche pour des missions et j’ai finis par te trouver. Je ne sais pas où tu dois aller, je ne pas t’aider. J’en suis vraiment désolé.

-Je vois, répondit Vurok, je dois trouver un artefact disparut depuis des millénaires et repousser tout un peuple d’envahisseurs mais je ne sais même pas où je dois aller, qu’elle mission…

Sokar baissa les yeux.

-J’ai accompli mon devoir, les voix m’ont dit avant de partir que j’étais libéré.

Le silence s’imposa, puis Sokar reprit :

-Vurok, tu n’as pas d’armes ?

-Non, je n’ai que mes poings.

Le lenian dégaina Cryhs et la tendis à Vurok. Tous furent surpris. Sokar donnait le seul souvenir de Kari à Vurok. Fulkaz demanda :

-Pourquoi lu donner ce que tu as de plus précieux ?

Sokar contempla la lame une dernière fois. Il regarda Vurok droit dans les yeux.

-Cette lame se nomme Cryhs, cela veut dire vengeance. C’est une très bonne lame. Je voudrais que tu l’utilise non pas par vengeance et colère mais pour faire le bien. Je te demande humblement de bien vouloir nettoyer ma souillure qui j’ai apporté à cette épée.

Vurok prit l’épée, il était vraiment surpris.

-Je sais que c’est un véritable fardeau, mais je ne peux le faire.

-J’accepte, murmura Vurok. Je nettoierai cette souillure.

-Merci infiniment.

L’Ogrin entra de nouveau. Il dit, on peut y aller, c’est fait.

Sokar vida son verre d’un trait et paya le barman, tout en laissant un pourboire à la serveuse.

Il se dirigèrent vers le hangar. Leur route allait se séparer ici.
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Dark Agora
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MessageSujet: Re: L'Héritage, Tome 2, Vurok   Jeu 3 Nov 2011 - 6:10

Chapitre 2

Bien loin de là, sur Plahguei, planète isolée du système Stullbaryu et capitale de l'empire Plahgueian. Dans la salle du trône, Emion, empereur ultime des Plahgueians, écoute le rapport du commandant Trano, Gearwast et Metus à sa droite, Wylles et Orik à sa gauche, les légendaires Jumeaux.
- Et voilà, maître. Vous savez tout.
- Je me doutais de tout cela. Eion était un imbécile. Tandis qu'à Sriska, elle a choisie son camp...Elle devra assumer les conséquences de sa trahison. Elle a des informations sur l'empire, et nous devons l'empêcher de les divulguer. Pour cela nous devons la tuer.
Les Jumeaux poussèrent un ricanement. Emion eut un visage las et secoua la tête.
- Non mes fils, ce n'est pas vous qui tueront Sriska. Metus, je te choisis pour cet mission. Tu m'as dit que le portail était près...alors active-le donc et nous verrons ce qu'il en sortira...Ensuite, pars avec tes "amis" de l'autre monde. Sriska s'attend sûrement à ce que je la tue, et elle a due s'entraîner à résister au pouvoirs de créature de notre univers...Mais est-elle assez puissante pour se battre contre des créatures d'un autre univers ?
Metus eut un sourire.
- Il en ssera fait comme vous le ssouhaitez, maître.
Et l'Agori partit activer le portail, rapidement suivi de Gearwast. Trano partit peu après. Emion était seul dans la salle avec les Jumeaux.
- Pour vous mes fils, j'ai une autre mission. Pour cette mission, vous allez vous diviser. Wylles, d'après le rapport du traître, Sriska serait tombée amoureuse d'un petit Leinian.
Les Jumeaux éclatèrent d'un rire méchant.
- C'est pathétique.
- En effet. Toujours d'après le rapport du traître, les tourtereaux ont "fuis" la guerre. Ils se dirigent vers Leinia. Ce serait très triste si un accident regrettable leur arriver sur le parcours...Hm ?
- Je m'en charge, père.
Wylles s'inclina et quitta la salle. Emion eut alors un sourire en contemplant Orik.
- Pour toi, mon premier fils, j'ai une mission bien plus périlleuse.
- Qu'en est-elle ?
- Vois-tu, mon rêve a toujours été d'être l'empereur de la galaxie. Aujourd'hui, c'est le cas. Alors, d'après toi, quel est mon rêve, maintenant que j'ai découvert une nouvelle galaxie...? La conquérir. Orik, tu va partir avec une escouade Plahgueians dans le monde de Metus et du Maître. Détruis tout ce que tu as envie de détruire, mais essaye d'en savoir plus. Et, au fait...Metus délire complétement dans ses rêves. Il parle sans cesse d'un kanohi Ignika. Débrouilles-toi pour savoir ce que c'est, et si ça a de la valeur, vole-le.
- Oui, maître.
Orik s'inclina et quitta la salle. Emion était seul. Mais en vérité...Une voix résonna dans sa tête.
- Le plan avance, Emion...
- Oui, maître.
- Je regagne mes forces jours après jours. Bientôt, je serai comme avant. Alors Emion, je retournerai dans mon monde. Et alors, ma vengeance n'aura plus aucune limite...

Emion tomba de son trône. Ses dialogues télépathiques lui infligeaient des douleurs horribles. Oui, l'empereur des Plahgueians lui-même avait un maître. Comme Metus, il venait de l'autre monde. Comme Metus, il cherchait à se venger. Mais une chose le différenciait de Metus: sa puissance...

Sokar sentit une boule se former dans sa gorge. D'un côté, il était heureux de revenir sur sa planète d'origine avec celle qu'il aimait, mais d'un autre côté...le Leinian s'était fait à la guerre. Il s'était habitué aux bruits des canons, aux ennemis sans pitié, aux combats, aux...Ah, tout ça lui manquerait, mais il y avait une fin pour tout. Peut-être qu'un jour, il reviendrait pour aider ses amis de nouveaux dans le besoin...mais ce ne serait plus pareil. Il était en quelques sortes leur chef, il avait eut une mission, retrouver l'Elu. Et il l'avait accomplie. Les voix (des esprits d'anciens Leinians ou Vutkins, Sokar ne savais pas trop) elles-même l'avait libéré de sa mission. Il y a quelques jours, il était le Chercheur. Aujourd'hui, il était un simple Leinian...Une sacrée différence.
Sokar se retourna.
- Les amis, avant de nous quitter, j'aimerais vous dire merci. Merci de m'avoir aidé, merci de m'avoir appuyer, merci de m'avoir protéger...Ictur, tu es là depuis le début, depuis la mort de Pir...Tu t'es battu vaillamment à mes côtés.
- Merci, dit l’intéressé.
- Haraka, continua Sokar, tu t'es battu comme un lion avec les autres Ysatreians, et malgré ta faible maîtrise du pouvoir des tiens, tu as été un allié fidèle qui s'est battu de toutes ses forces.
- Merci.
- Fulkaz, tu m'a accompagné avec Oven et pour cela tu as du laissé derrière toi Gaara. En plus, lors de cet histoire, ton frère est mort. Je m'en sens horriblement coupable...
- Ce n'est pas ta faute.
- Fulkaz, je te remercie particulièrement pour avoir accompli ma promesse: venger Kari.
Sokar continua.
- Arven, tu es un guerrier impitoyable, le plus fidèle et puissant de tout les Ogrins. Plusieurs fois tu aurais pu être libre, mais par loyauté et reconnaissance envers Sriska, tu a refusés et a continué à la protéger. Je t'estime énormément.
Enfin, Sokar se tourna vers Sriska.
- Sriska, nous avons d'abord été ennemis, mais depuis le début j'ai senti quelque chose d'étrange qui me perturbait.
Sokar éclata de rire.
- Et d'après moi, c'est sans doute la plus improbable histoire d'amour de tout les temps ! A part un Taureian et un Plahgueian...
Ils éclatèrent de rire.
- Mais...on part ensemble, dit Sriska.
- Oui, mais il fallait que je te le dises.
Enfin, Sokar termina par Vurok.
- Vurok, je n'ai pas eut l'honneur de te connaître bien. Cependant, j'ai deux conseils à te donner: tout d'abord, garde bien soin de Cryhs. Ensuite, fais toujours confiance aux autres. Toujours.
- Merci Sokar. Nous nous reverrons sûrement...
Et enfin Sokar, Sriska et Arven partent pour Leinia...
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Darkness
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MessageSujet: Re: L'Héritage, Tome 2, Vurok   Ven 4 Nov 2011 - 23:29

Chapitre 3



Sokar monta dans son vaisseau et décolla immédiatement, rapidement suivit par Sriska et son Ogrin. Le lenian n’aimait pas les adieux. Il poussa les moteur à fond. Sriska n’avait pas à s’en faire, son vaisseau était bien plus rapide. Sokar se laissait absorber par la beauté du paysage. Il reçu une communication. Il mit son casque sur sa tête.

-Je pense que nous ne devrions pas aller vers Lenia, on nous attends là bas… Tout le monde sait que c’est cette destination que nous avons prit, dit Sriska.

Sokar attendit quelques secondes et répondit :

-Je le sais, j’ai dit ça pour qu’on ne puisse nous retrouver.

-Où va-t-on alors ?

-Suis moi, c’est tout ce qui compte, les communications peuvent être écoutées.

Il avait un plan. Il disparaitrait de la surface de l’univers. Il échangerait leurs vaisseaux contre un cargo au marché noir de Safran. De là, il partirait vers une autre planète avant d’échanger le cargo contre un dernier véhicule. Il se retirerait ensuite vers un système lointain, là où l’empire Plahguian n’avait aucune prise et n’en aurait pas avant de longues années. Il sourit. Tout était parfait. Personne ne pourrait le retrouver, pas même ses amis.



Sur la planète Irna, non loin de l’emprise Plahguienne.

Il était dans ce bâtiment depuis plus d’une demi heure. Il avait perdu toute communication avec l’extérieur. Il regarda derrière lui. Ses hommes attendaient ses ordres. Il était capitaine depuis peu mais il savait comment faire. Il avait réalisé des exploits durant les batailles. Il avait été médaillé. Il se courba. Son casque jaune et son armure, lui donnait un air de robot. Ses jambes étaient pourvues de deux articulations comme pour les félins. Ses pieds se terminaient pas de griffes, recouvertes d’une épaisse armure jaune. Il était fin et gracile, comme tous les Erganien. Dans son dos, on voyait une antenne de communication qui dépassait. Il fit un pas en avant. Il voyait, à travers les yeux verts de son casque, les niveaux de dommages de son armure, ce qui lui restait comme munitions et plein d’autres choses. Il appuya sur sa tempe pour activer le mode Infrarouge. Il détectait maintenant les sources de chaleur. Il fit quelques pas, suivit par ses hommes. Une demi heure qu’ils auraient dut recevoir les ordres. Ils n’avaient plus d’autres choix, ils devaient avancer. Les tirs d’artillerie auraient bientôt lieu. Il ne voulait pas finir sous les décombres. Il continua son chemin, voyant la chaleur à travers les mur. Il jouissait de cet avantage avec toute sa troupe. Les ennemis ne leur échapperai pas. Il devait retrouver des documents. C’était sa mission. Des documents volés. Il devait fouiller tout le bâtiment. Dix minutes après être entré, il avait perdu toute communication avec l’extérieur. Cela sentait l’embuscade. Cette guerre finirait bientôt. Les Erganiens bénéficiaient d’une technologie nettement plus avancée que celle de leurs adversaires. Mais il fallait rester prudent. Il l’avait appris au cours des combats. La prudence permet de rester envie. Il détecta une source de chaleur. Il leva la main. Il s’arrêtèrent tous. Il avança doucement. Des coussins d’air de déployèrent sous ses bottes. Ils l’empêchaient de faire du bruit. Il ouvrit délicatement une vieille porte et tomba nez à nez avec l’appareil censé diffuser la chaleur dans tout le bâtiment. Il appuya sur quelques boutons pour faire baisser la chaleur. Il fit un autre signe de la main et l’escouade se mit en marche. Il n’y avait aucune trace de vie. Le capitaine commençait à croire qu’il n’y avait rien ici. Mais ils devaient ouvrir toutes les portes, pour voir s’il y avait des documents. Il arrivèrent vers un escalier qui descendait dans les entrailles de la terre. Le sol était trop épais et trop froid pour que l’on puisse savoir s’il y avait quelconque forme de vie en dessous. Ils devaient faire vite, il leur restait moins de dix minutes. Il fit un autre signe. Tous les soldats hochèrent la tête. Le capitaine fonça dans les profondeurs noires de la terre. Il était suivit de près par ses hommes. Il dévalait les marches quatre à quatre. Lorsqu’il arriva aux sous-sols, il vit deux formes humanoïdes. Il tira par reflexes. Les deux tombèrent. Une lance frôla son casque. Il se tourna et tira une nouvelle fois. Un Scréïran hurla de rage. Il projeta sa lance de toutes ses forces. Le capitaine tira dans le projectile et le dévia. La lance s’enfonça profondément dans le mur de pierre. Alors que le Scérïran lui sautait dessus le capitaine Erganien saisit son couteau énergétique et l’égorgea avec. Il rangea la lame et continua son chemin. Toute son escouade était derrière lui. Plus loin , il repéra plus sieurs Scréïran. Il les haïssait. Cette race avait une apparence reptilienne avec une peau blafarde et visqueuse. Il était de taille moyenne mais avaient un équipement rustique par rapport au Erganiens. Même par rapport à beaucoup d’autres races. Il avaient des armes à feux, mais ils utilisaient surtout des lances. C’était comme une arme de prédilection. Un des hommes de l’escouade fonça en premier, appuyant sur la gâchette. Son arme libéra un puissant jet de flammes qui tua plusieurs créatures reptiliennes alors que les autres étaient déboussolés. Il ne surent quoi faire pendant deux secondes. Mais à la guerre, deux secondes et c’était la mort. Les autres firent feux. Les corps furent déchiquetés, répandant des gerbes de sang et des restes de chairs et d’organes. Soudain, ils repérèrent une forte source de chaleur. Il désactivèrent leur vision thermique. Face à eux, se tenait une Scréïrane. Elle portait une armure encore plus rustique que les autres reptiles. Sa peaux étaient étranges car elle avait des écailles et ses pupilles étaient de couleur rouge sang. Elle tenait une étrange lance dans sa main gauche. Comment une simple femme pouvait elle produire autant de chaleur ? Il ne se posèrent pas la question bien longtemps. Ils firent feu. Elle mit ses bras devant sa tête. Les balles ricochèrent sur l’armure. Elle fit un signe et un Scréïran lui apporta un casque. Elle le coiffa. Il représentait une face démoniaque. L’Erganien au lance flammes utilisa son arme. Elle fut complètement ensevelie sous le feu. Il s’arrêta. Le feu se dissipa. Elle était toujours là, debout. Elle fit un pas. Un autre membre de l’escouade saisit son fusil à plasma et tira. Elle fit un geste et la boule de plasma ecplosa dans les airs. Elle se mit un rire d’un rire sadique et dit simplement :

-A mon tour…

Une petite flamme apparue dans sa main. Une flamme qui grossit petit à petit. Lorsqu’elle s’arrêta, elle devait bien faire Un mètre de rayon. Le capitaine Erganien était bouche bée.

-Im…impossible…

Il savait que certains peuples pouvait manipuler les éléments. Les Haren de Carina pouvaient manipuler l’eau, les Mangeur de feu de Rasgan pouvait absorber le feu. Mais il n’avait jamais vue une créature produire du feu. Elle jeta la boule qui explosa. Les Erganien furent projetés mais leur armure leur permis de n’avoir aucun dégâts. Le premier qui se releva eu une lance plantée dans la tête. Le couloir était de plus en plus chaud. Les autres moururent dans les flammes de l’enfer.
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